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Le temps des fêtes est-il aussi joyeux que vous le souhaitiez?

annonce_siteweb_2015_96dpi.jpgLe temps des fêtes arrive à grands pas et avec lui vient le temps des résolutions. La plupart des gens  conviendront que les années passent rapidement et qu’ils oublient souvent leurs bonnes résolutions de l’année précédente. Si vous vous reconnaissez dans ce que j’affirme, je vous suggère de prendre quelques instants pour déterminer le degré de joie que vous avez vécue pendant le temps des fêtes au cours des dernières années. Pour ce faire, notez les moments que vous avez vécus de 0 à 10, 10 étant le moment le plus joyeux. 

Avant de commencer cet exercice, il est important de savoir que la joie de vivre est un sentiment de bonheur et de plénitude. C’est un état d’être qui vient du plus profond de vous et non de l’extérieur. L’opposé de la joie de vivre est la tristesse. Il est donc important de ne pas confondre la joie de vivre avec le plaisir. L’opposé du plaisir c’est la douleur. Le plaisir se retrouve plus dans l’avoir et le faire et relève donc du domaine matériel tandis que la joie relève du domaine spirituel. Ainsi, on peut vivre de la douleur sans pour autant perdre notre joie de vivre. 

Par exemple, si j’ai très mal au dos, il va sans dire que je n’aime pas ça, mais je suis tout de même heureuse de découvrir que j’entretiens une attitude intérieure nocive pour moi dont je n’étais pas consciente. Mon mal de dos me permet de prendre conscience que je ne m’aime pas assez, que je ne m’accepte pas dans le fait que j’en prends trop sur mon dos et que j’accuse les autres de ne pas prendre leur responsabilité ce qui m’oblige à en faire davantage. Mon intention est bonne puisque je veux que tout soit parfait et c’est la raison pour laquelle je décide de tout contrôler. En me donnant le droit d’agir ainsi et d’en assumer les conséquences, j’arrête d’accuser les autres. Je réalise alors que j’ai le choix de continuer ainsi ou d’accepter que tout ne soit pas toujours selon mes attentes si j’en fais moins. 

Ce genre de situation se produit souvent durant le temps des fêtes. Et vous, en avez-vous souvent trop pris sur votre dos dans le passé? Avez-vous souvent dit oui alors que ça disait non à l’intérieur? Avez-vous eu du plaisir à acheter des cadeaux ou à en recevoir certains qui vous semblaient inutiles? Avez-vous eu du plaisir à recevoir votre famille ou vos amis chez vous ou à accepter des invitations de leur part? 

Si vous avez répondu non à certaines de ces questions, je vous suggère de mettre en pratique ce qui suit cette année pour vivre le temps des fêtes d’une façon plus joyeuse. 

Quand une petite voix vous souffle que vous devriez faire ceci ou cela, prenez le temps de vérifier si vous en avez envie ou non. Si vous n’en avez pas vraiment envie, demandez-vous alors quelles seraient les conséquences si vous vous faisiez plaisir. Si elles semblent au-delà de vos limites, notez les peurs qui vous habitent. Elles sont certainement reliées à la peur de ne pas être aimé. 

Ensuite, donnez-vous le droit d’avoir ces peurs en vous rappelant que tant et aussi longtemps que vous ne vous aimerez pas, vous rechercherez l’amour des autres. Nous sommes tous ainsi. En vous autorisant à faire une action qui ne vous plaît pas nécessairement, comme accepter une invitation, tout en étant conscient que vous le faites pour vous et personne d’autre, car elle répond à un besoin important pour vous, celui d’être aimé, vous vivrez la situation différemment. 

Ce n’est qu’en faisant ce genre d’acceptation de soi-même que nous arrivons un jour à nous aimer et à nous sentir aimé au même degré par les autres sans avoir à faire des pirouettes. 

Le même principe s’applique lorsque vous recevez un cadeau qui ne vous plaît pas. Au lieu de critiquer en vous disant que l’autre aurait dû savoir que ce cadeau ne vous plairait pas et de vous sentir hypocrite en faisant semblant de l’aimer, dites tout simplement merci. La joie vous habitera quand vous serez en contact avec son intention qui était de vous faire plaisir. Il se peut aussi que cette personne vous ait acheté un cadeau par peur de ne pas être aimée et qu’elle reflète par le fait même votre propre peur. 

Je vous rappelle que nous récoltons toujours ce que nous semons et que lorsque nous critiquons une autre personne, c’est que nous nous critiquons d’être ainsi avec nous-même ainsi qu’avec les autres. Utilisez les situations et les personnes autour de vous pour apprendre à vous connaître. Peu à peu, vous aurez plus de joie dans votre vie. Le temps des fêtes est une merveilleuse occasion pour devenir conscient de votre capacité de donner et de recevoir dans la joie. 

Ne vous en voulez pas d’avoir des peurs. Tout le monde en a. Le fait d’en être conscient vous permet de les gérer. Tant qu’elles sont inconscientes, elles vous dirigent et vous enlèvent votre joie de vivre. 

Il est plus facile d’être joyeux lorsque vous vous aimez au lieu d’avoir peur de ne pas être aimé. Vous seul avez le pouvoir de changer votre état d’être. Je vous rappelle qu’on ne peut être ce qu’on veut être tant et aussi longtemps que nous n’avons pas accepté d’être ce que nous ne voulons pas être.

Avec amour,

Lise Bourbeau

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