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Savez-vous comment vraiment profiter de votre travail?

annonce_EB_siteweb_2015_3.jpgNous avons tous une occupation principale dans notre vie, qu’elle soit rémunérée ou non. Lorsque je demande aux participants d’un atelier de parler de leur métier, certaines dames disent Je ne travaille pas, je suis maman à temps plein à la maison. C’est dommage de considérer que ce n'est pas un travail, car c’est une vraie carrière que de s’occuper de la maison, des enfants, du conjoint, etc. Je crois aussi que les dames – et de plus en plus de messieurs – qui ont un emploi rémunéré et s’occupent en plus de la famille devraient plutôt dire qu’ils ont deux carrières à temps plein. 

Et vous? Quelle est votre occupation principale? Comment voyez-vous ce travail? Il y a trois façons de percevoir notre occupation principale : comme une besogne, comme une carrière ou comme une vocation. 

Combien de personnes ne se sentent pas satisfaites de leur travail! Elles ont l’impression de ne pas s’épanouir, elles travaillent seulement pour gagner leur vie et attendent avec impatience que la fin de semaine arrive. C’est ce qu’on appelle une besogne. Pour d’autres, leur besogne est de s’occuper de la maison ou des enfants, et même parfois du conjoint. Aussitôt que nous ressentons le travail comme lourd et que nous avons hâte d’en finir, c’est une besogne. 

Cependant, il s'agit d'une carrière quand vous êtes capable de constater tous les jours ce que votre travail et les gens que vous côtoyez vous apprennent. J’ai travaillé dans le domaine de la vente pendant 16 ans et je ne comprenais pas, à ce moment-là, comment j’avais pu développer rapidement la meilleure équipe en Amérique – Canada et États-Unis –, alors que selon moi je ne faisais que mon travail. C’est après avoir quitté cet emploi pour lancer mon école, Écoute Ton Corps, que j’ai découvert à quel point je n'avais cessé d'être reconnaissante pendant 16 ans d’avoir eu l’occasion de découvrir mes nombreux talents, dont je n’étais pas consciente auparavant. 

Aujourd’hui, je peux dire en toute honnêteté que si je n’avais pas fait carrière dans ce domaine, je n’aurais pas pu réussir mon projet d’école de développement personnel. Voici les qualités que j’ai pu développer grâce à ces 16 années dans la vente : persévérance, courage, détermination, créativité, audace, confiance en moi, écoute, intuition, prospérité, qualités de chef, dons de psychologue en étudiant les motivations de chaque personne – donc bonne motivatrice. Ce travail fut une excellente carrière pour moi. Saviez-vous que seulement 3 % des gens qui décident de faire carrière dans la vente réussissent à atteindre un bon revenu annuel par année et à le garder pendant plusieurs années?

Maintenant, mon travail qui consiste à enseigner une philosophie de vie est une vocation. En plus de voir les bienfaits d'une carrière, lorsqu'on considère notre travail comme une vocation, cela implique que nous savons que notre travail a une importance pour nous et pour notre environnement. 

J’ai découvert cela il y a très longtemps quand j’ai entendu l’histoire d’un homme d’un certain âge qui se cherchait du travail. Le seul qu’il ait pu trouver était de diriger l’ascenseur dans un grand magasin de 10 étages. Il était assis sur son petit banc et passait ses journées à monter et à descendre avec les gens. Peu à peu, il se sentait de plus en plus déprimé. Il s’est réveillé un jour en se disant qu’il devait faire son travail d’une façon différente (j’appelle cela recevoir un coup de grâce). Il a commencé à s’intéresser aux gens qu’il rencontrait dans l’ascenseur, surtout les employés de ce magasin qu’il voyait tous les jours. Il les questionnait sur ce qu’ils faisaient, leurs buts, leurs voyages, comment ils se sentaient, bref il s’intéressait à eux. Peu à peu, ces personnes ont commencé à lui faire des confidences quand elles étaient seules avec lui. Juste en les écoutant, cet homme les aidait à trouver des réponses. Il y en a même qui se trouvaient des excuses pour utiliser l’ascenseur et le voir plus souvent. Il a fait ce travail jusqu’à l’âge de 90 ans. À son décès, des centaines de personnes étaient là pour lui rendre hommage. 

Cet exemple m’a beaucoup marquée et je n’ai pas oublié cette histoire en 40 ans. Je reconnais maintenant que cet homme a transformé sa besogne en vocation. Regardez les gens travaillant avec des enfants, des personnes âgées, des malades, aux services d’urgence dans les hôpitaux, qui après de nombreuses années racontent qu’ils ont chaque jour hâte d’aller travailler. On peut constater que c’est une vraie vocation pour eux. Vous venez de découvrir pourquoi j’aime encore mon travail et que j’ai encore autant d’énergie. Même si je sais que mon enseignement aide de nombreuses personnes, je n’oublie jamais les grands bienfaits que je reçois toujours moi-même en parlant d’amour. 

Je vous souhaite donc de découvrir des moyens pour donner un sens à ce que vous faites, que ce soit un travail rémunéré, ou non. Vous n’avez pas besoin de changer de travail, seulement de perception. Quelle que soit votre occupation, je suis certaine qu’il y a des bénéfices pour vous et pour les autres.

Avec amour,

Lise Bourbeau

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