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Qu’est-ce qui vous motive à manger santé?

Annonce EB_300X250_fille_regard.jpgAu cours des dernières années, beaucoup de gens m’ont dit qu’ils ont réduit leur consommation de viande pour manger davantage santé. Les réseaux d’informations mettent aussi de plus en plus d’emphase sur l’importance de manger santé en nous présentant des produits naturels bénéfiques pour notre corps. Les livres qui abordent le sujet sont également beaucoup plus nombreux qu’auparavant.

Ces changements de mentalité ne me surprennent pas puisque l’ère du Verseau dans laquelle nous sommes est une époque où le naturel prendra le dessus sur la normalité. Les normes établies par la société sont suivies par la plupart d’entre nous depuis très longtemps. Pour ma part, je viens d’une famille où il était normal de manger trois repas par jour. De plus, tous nos repas incluaient de la viande, même au petit-déjeuner où il y avait du jambon ou du bacon. Les repas du midi et du soir étaient toujours accompagnés d’un dessert. Nous ne pensions même pas à manger autrement. C’était normal de se nourrir ainsi.

Et vous, mangez-vous plus santé aujourd’hui comparativement à il y a dix ans? Si oui, qu’est-ce qui vous a motivé à changer vos habitudes?

Je vous pose cette question, car à force d’écouter les gens, je me suis rendu compte que la principale motivation pour mieux se nourrir est souvent la peur ou la culpabilité. Ils ont peur parce qu’ils viennent d’apprendre qu’ils ont une maladie importante. Ils se sentent coupables parce qu’ils ont un surplus de poids ou ne sont pas en forme. Ils sentent physiquement qu’ils ont besoin de faire quelque chose de nouveau.

Cela dit, je vous rappelle que nous récoltons toujours selon notre motivation ou notre intention. Prenons l’exemple d’une femme qui décide de ne plus manger de viande rouge et de couper le gras de son alimentation, car elle vient d’apprendre que son taux de cholestérol est trop élevé et que c’est dangereux pour son cœur. Sa motivation pour modifier ses habitudes est la peur d’avoir un problème cardiaque. Son intention est donc de se débarrasser de ce mauvais cholestérol. Comme sa motivation et son intention sont dirigées par la peur, son taux de cholestérol demeurera le même malgré les changements apportés.

Par contre, si sa motivation est la peur et que son intention est de retrouver la santé, ce sera l’un ou l’autre qui gagnera, soit celui qu’elle vivra le plus intensément. Malheureusement, dans ce genre de situation, il arrive souvent que le comportement d’une personne diffère d’un jour à l’autre et qu’il alterne entre la peur et l’intention, ce qui rend l’objectif plus difficile à atteindre.

Un autre bon exemple que le résultat de nos efforts est toujours basé sur notre motivation est celui des personnes qui contrôlent ce qu’elles mangent par peur d’avoir un problème de poids. Elles finissent souvent par avoir ce problème. Pourquoi est-ce ainsi? Parce que le subconscient associe des images aux mots que nous utilisons en pensant et en parlant. Si quelqu’un dit « Je ne veux pas être malade » ou « Je ne veux pas grossir », le subconscient l’imagine malade ou gros. Les compagnies utilisent depuis longtemps ce moyen de persuasion dans leur publicité : ils parlent à notre subconscient et nous nous laissons hypnotiser.

C’est aussi la raison pour laquelle la plupart d’entre nous ont autant de difficulté à tenir nos promesses. Je l’ai constaté à plusieurs reprises durant le temps des fêtes. J’ai entendu des phrases comme :

  • C’est le temps des fêtes alors je me laisse aller. Ces sucreries sont tellement tentantes.
  • Je suis obligé de manger ce bon repas de viande sinon mes hôtes seront choqués.
  • Normalement, j’évite de manger des choses grasses, mais là je ne peux pas résister à cette bonne sauce.
  • Je reviendrai à mon alimentation normale après les fêtes.

Soyez attentif à ce que vous pensez et à ce que vous dites. Aussitôt que vous vous sentez coupable, c’est que vous n’avez pas la bonne motivation pour manger santé. Si vous mangez santé et que vous jugez ceux qui ne le font pas, c’est aussi un signe que vous vous sentiriez coupable si vous osiez vous nourrir autrement.

Mais comment fait-on pour ne pas être motivé par la peur si c’est grâce à elle qu’on a décidé de mieux se nourrir?

Reprenons l’exemple de la femme qui a un taux de cholestérol trop élevé. Pour réussir à l’abaisser, elle devra d’abord accepter le fait que son comportement et son attitude intérieure en sont les seuls responsables, c’est-à-dire admettre qu’elle seule crée sa vie, tant au plan physique, qu’émotionnel et mental. Elle doit admettre qu’elle récolte les conséquences des décisions qu’elle a prises dans le passé. Ce n’est ni bien, ni mal. C’est simplement un fait.  Si elle était coupable de quelque chose, cela signifierait qu’elle est fautive, ce qui n’est pas le cas. Elle a seulement vécu une expérience.

Lorsqu’elle sera consciente de ceci et qu’elle réalisera qu’elle n’aime pas les conséquences de son attitude intérieure, elle pourra décider de ce qu’elle veut vraiment pour elle. Sa décision de choisir la santé plutôt que la maladie sera vécue très différemment lorsqu’elle ne se sentira plus coupable.

De plus, lorsqu’elle arrêtera de manger par peur, elle n’aura plus le goût de manger de la viande remplie de peurs.  Elle trouvera des alternatives à la viande ou elle choisira la viande d’un animal qui a été élevé avec respect et amour.

Si elle souhaite pousser l’aventure plus loin et découvrir quelle attitude intérieure l’a amenée à se nourrir de façon à augmenter son taux de cholestérol, elle pourra faire le décodage Écoute Ton Corps qui lui apportera sa réponse. Mais ce qui est le plus important, c’est qu’elle s’accueille et se donne le droit de ne pas avoir su qu’une telle attitude pouvait provoquer ce genre de problème.

Elle devra aussi se donner le droit de ne pas toujours être capable de tenir sa promesse de se nourrir sainement. Tant et aussi longtemps qu’elle n’aura pas vraiment accepté la cause de son problème de santé, il lui sera difficile de mettre en application ses décisions. Il est plus facile de passer à autre chose au plan physique quand on accepte notre attitude intérieure.

Avec amour,

Lise Bourbeau

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