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18 - Mes besoins

Samedi 12 et dimanche 13 septembre 2020

Atelier « Répondre à ses besoins » - Toulouse

 

Cet atelier tombe à pic! Je ne peux pas vous dire mieux. Cette période est tellement souffrante que parler de mes besoins pendant 2 jours est précisément ce dont j’ai besoin là de suite…ça ne s’invente pas. Encore une fois, la Vie est parfaite… 

Et comble de la perfection, cet atelier se donne en présentiel! Le 1er depuis le mois de mars.

Quand j’arrive à l’hôtel, je suis tellement heureuse et émue de revoir mes amies ETC. Les circonstances nous l’empêchent, mais j’ai envie de les prendre dans mes bras et de leur faire des papouilles !! Le fait de ne pas les avoir vus depuis plusieurs mois me fait prendre conscience à quel point je suis reconnaissante à la Vie d’avoir rencontré ces filles (désolée pour les garçons, mais on ne peut pas dire que vous brillez par votre présence). Le travail que nous faisons toutes sur nous-mêmes nous lie et je trouve ça beau. Toutes ces personnes regroupées dans la même pièce, avec la même volonté de devenir plus proches d’elles-mêmes, c’est émouvant. Je ressens un bel égrégore d’énergies positives et bienveillantes. 

Je suis de bonne humeur aujourd’hui, pleine d’optimisme et d’envie. J’ai l’impression que la journée d’hier est un lointain souvenir : je veux vivre le moment présent à fond alors exit les pollutions mentales.

Mon copain l’égo, aujourd’hui, je te donne congés. Bon vent !! 

C’est ma 1re formatrice ETC qui anime cet atelier. J’adore l’énergie qu’elle dégage. Elle est dynamique, drôle, solaire et un tantinet espiègle. Je retrouve aussi l’organisateur qui a toujours le sourire!

Bref, toutes les conditions sont réunies pour passer une super journée!  

La formatrice commence la journée par un tour de table et nous demande à tous de définir nos besoins. Ça fait plusieurs mois que je travaille sur le sujet, je me suis parfois perdue dans ma quête, mais avec tout ce que je vis en ce moment, mes besoins sont clairs. J’ai besoin d’être SEREINE, joyeuse et enthousiaste.

C’est ça que je veux. 

En fait, je ne le sais pas encore, mais cette journée va être une journée de prise de conscience, de révélations et surtout de signes. Plein de signes vont venir me conforter dans les décisions que je suis sur le point de prendre. Pas uniquement des révélations sur des notions comme auparavant, mais des révélations sur moi. Comme si plein de lumières venaient éclairer les zones d’ombre de ma vie, d’un coup.

Cette journée sera LA journée où je vais me rencontrer.

J’ai rencontré mes peurs, mes colères, mes sentis, mon stress. Mais MOI, mon JE SUIS, ce sera ma 1re vraie rencontre avec lui, la 1re aussi franche, impactante. Marquante et décisive. Ce weekend, faute de prendre mes amies ETC dans mes bras, c’est mon moi, mon JE SUIS à qui je vais faire un gros câlin. 

Le premier exercice de la journée consiste à lister tout ce que nous voudrions voir arriver dans nos vies. Ma liste est longue.

Et le constat affligeant.

Rien de tout ce que je veux n’arrive. Ou presque. Notez que le « presque » me sauve d’une dépression assurée.

Avant même que la formatrice ait eu le temps de dire « ouf », je sais ce qui va suivre. Elle va nous expliquer que le problème vient de nous, de notre façon de voir les choses, de les aborder.

Bingo !!

C’est précisément ce qu’elle nous explique! Je suis contente : ce que j’apprends avec ETC commence à rentrer.

Toujours est-il qu’elle nous demande de choisir une chose que nous voudrions voir arriver dans nos vies et qui n’arrive pas.

UNE?

Bon, s’il en faut juste une, je choisis : « gagner un salaire à 5 chiffres, tous les mois ».

En écrivant ça, mon égo passe dire bonjour et me dit « Non, mais ça va pas ma grande, tu te prends pour qui là? Tu sais ce que les gens qui lisent ton blogue vont penser de toi ? Un salaire mensuel à 5 chiffres! Quelle prétentieuse tu fais! Tu devrais avoir honte! ».

On n’est pas ami ami mon égo et moi sur le sujet de l’argent… 

La formatrice nous demande de vérifier si ce souhait est un souhait de vrai désir, ou souhait émis « par peur de ».

Vous savez ce qui est génial avec ETC, c’est que quand la formatrice pose une question avec 2 choix de réponses possibles, ma réponse se porte toujours sur le choix que j’aime le moins.

Donc…

… j’émets le souhait d’avoir un salaire mensuel à 5 chiffres par peur de… manquer d’argent. Bam! 

Et par conséquent, continue la formatrice, si vous faites un souhait « par peur de », votre pensée est dirigée vers la peur, et comme l’énergie va où va la pensée, vous nourrissez votre peur.

Formidable! Bam, Bam!

Vous ne le voyez pas, mais je souris. Un poil crispé le sourire, mais il est là. En mode, même pas mal. Cette nouvelle ne m’atteint pas. Du tout.

Mon égo se régale.

La formatrice, pas le moins du monde perturbée par mon sourire figé, poursuit en nous expliquant que si on met l’énergie dans la peur, ce n’est pas le souhait qui va se réaliser, mais la peur. Bam, bam, bam!

Mon sourire crispé change de sens. Demi-tour vers le bas.

Je déglutis avec autant de grâce que si j’avalais un caillou.

Parce que si je fais le parallèle avec mon propre souhait en suivant son raisonnement, ça voudrait dire que je mets en mouvement l’énergie de la peur de manquer d’argent et pas celle de gagner un salaire mensuel à 5 chiffres. 

Ceci expliquerait donc cela… est-ce utile à ce stade de vous dire que je suis assez éloignée du salaire mensuel à 5 chiffres?

 

Révélation personnelle : je mets toute mon énergie à gagner plus pour finalement gagner moins, tout ça parce que j’ai la bande de copines collées aux Basques.


Mon égo me tire la langue… 

Entre nous, si je gagnais un salaire à 5 chiffres tous les mois, je me demande à quel point je me sentirai mieux. Peut-être que j’en voudrais encore plus, pour être sûre et bien bien sûre de ne pas manquer d’argent. Je réalise que ma quête du plus pourrait bien être sans fin dans la mesure où c’est la peur qui l’anime… Je suis ravie et j’espère que vous percevez toute l’ironie que je mets dans « ravie »!

J’envisage une seconde de me mettre au troc. 

Je veux comprendre pourquoi j’ai ce besoin de gagner plus, qui clairement ne m’aide pas, puisque je gagne plutôt toujours moins. Comme la Vie fait bien les choses, je suis exaucée sur le champ : exercice en binôme! Objectif : comprendre pourquoi nos désirs ne se manifestent pas.

Je commence à avoir une idée assez claire du pourquoi, mais allons-y!

La réaction de mon binôme m’interpelle quand elle voit le souhait avec lequel je veux faire l’exercice : « Alala, moi j’ai aussi eu cette longtemps peur, mais maintenant c’est réglé! ».

Toute excitée à l’idée de pouvoir échanger avec quelqu’un qui a réussi à gérer sa peur de manquer d’argent, je rétorque : « Ah bon, tu gagnes vraiment bien ta vie maintenant ?? »

- « Non, non, c’est même plus compliqué qu’avant financièrement, mais ça ne me dérange plus. »

??

C’est censé me rassurer ?

Elle est dingue de me dire ça !! 

Si je suis rationnelle, au fond de moi je sais bien que si j’accepte ma peur et lâche prise, moi non plus ça ne me dérangerait plus de ne pas gagner un salaire à 5 chiffres tous les mois, mais là, je ne suis pas exactement dans un état d’esprit qui va dans ce sens.

Alors tout ce qu’elle réussit à faire avec son grand sourire de la fille qui a réussi à apprivoiser sa peur, c’est de me stresser. Parce qu’elle sourit vraiment beaucoup pour quelqu’un qui a des difficultés financières! Perso, je préfère sourire un peu moins, mais pas être en galère. En tout cas, c’est la préférence de mon égo à cet instant.

L’exercice se passe, elle heureuse de me dire et de me redire qu’elle n’a plus du tout cette peur, et moi un peu plus dépitée à chacune de ses auto félicitations.

Toujours est-il qu’il ressort de cet exercice que pour répondre à mon besoin d’être sûre de moi, sereine et confiante, j’ai besoin d’accepter qu’on puisse me juger d’être faible, ratée et de manquer d’argent.

Cette fois, ce n’est plus un caillou, mais un rocher que j’avale. Ça a du mal à passer…

Si vous ne suivez pas le raisonnement, c’est normal. Faites l’atelier, vous comprendrez mieux comment j’en suis arrivée à cette conclusion. 

L’exercice va plus loin et je découvre que dans le cas où je gagne correctement ma vie, j’ai aussi des peurs : ce n’est pas formidable ça ?

Dans la famille « je ne sais vraiment pas ce que je veux », je demande la fille!

Donc si je gagnais un salaire mensuel à 5 chiffres, j’aurais peur de me perdre, d’être jugée de snob, de prétentieuse et de frivole. Qualificatifs que je case dans la catégorie « mal, très mal ». Donc que je n’envisage pas de devenir un jour, surtout pas.

Et pourtant si je veux être sereine, confiante et gagner très correctement ma vie, il est nécessaire que j’accepte d’être ce que je ne veux pas être. Une espèce de ratée, snob et frivole. Vous ne m’en voudrez pas de ne pas sauter de joie. 

Le sac de nœuds est de retour.

J’ai mal au crâne…

Mon égo savoure sa victoire par KO.

Mon binôme sourit toujours…

Et moi, j’envisage de plus en plus sérieusement de mettre au troc. 

Pause! Enfin!

J’ai faim, j’ai soif, j’ai envie de prendre l’air! 

Je vais aux toilettes et en attendant mon tour, je discute avec une étudiante qui est devenue une bonne copine. Elle connaît mes difficultés actuelles liées à l’achat de la maison. Elle sait à quel point la maternité me fait peur et que cette peur se réveille en grand avec l’arrivée des enfants de mon conjoint dans ma vie.

Je remets sur le tapis la réaction de la maman des enfants, cette phrase qui m’a profondément blessée : « je ne veux pas qu’elle s’approche de mes enfants ».

Ça m’a fait mal. Trèèèès mal. Parce que moi je ne suis pas la maman de ces enfants et ne souhaite pas le devenir. Je veux être la bonne copine, l’adulte responsable qui gravite autour d’eux, mais c’est tout. Je veux construire une belle relation avec eux, les respecter, les accompagner dans la vie. Mais pas être leur maman. Je ne cherche pas ce rôle. Aucunement l’intention de lui voler ses enfants.

J’aimerais pouvoir le lui dire. (mais j’ai peur de… je sais)

Une autre copine se mêle à la conversation et me dit : « Moi en tant que maman, je pense que je réagirais pareil. Elle est protectrice, c’est normal. Elle doit avoir peur. De toi qu’elle ne connaît pas. De la relation que tu vas construire avec ses enfants. Perso, si ça m’arrivait, je te verrais comme une menace. »

Et je le comprends. Je la comprends. Mais quand même, c’est dur à vivre tout ça.

Et là, ma copine me dit : « J’ai l’impression qu’elle te rejette autant que toi tu te rejettes dans ta capacité à t’occuper correctement d’un enfant. »

Cette phrase me touche en plein cœur.

Elle a raison : je me rejette avec une force et une violence qui me surprenne. Ce n’est pas la maternité que je rejette si fort, c’est ma capacité à m’occuper d’un enfant correctement.

Le problème ce n’est pas l’arrivée des enfants ni la réaction de leur maman : c’est moi. Moi qui ne m’accepte pas, qui me rejette. Tout vient de moi.

Je me sens vaseuse d’un coup.

Pourtant, depuis le temps, je le sais bien que tout vient de moi. Mais là, j’ai l’impression de tomber d’un étage. Mon estomac est remonté au niveau de ma gorge, je vais vomir…

Et l’autre copine de rétorquer : « Eh ben, la Vie a un sacré sens de l’humour! Tu ne veux pas d’enfants et à force de résister, la Vie s’est dit : elle ne comprend rien, bien sûr qu’elle va s’en sortir avec des enfants. Tiens, on va lui en mettre 2 dans sa Vie et fissa! Pas de discussion! »

Après la chute, atterrissage fracassant sur le sol.

On n’est pas tout à fait sur la même longueur d’onde la Vie et moi côté humour…  

La formatrice arrive à ce moment-là et on lui fait un rapide débrief de cette conversation qu’elle clôturera en me disant dans un joli sourire : « Eh oui, la Vie est parfaite pour nous aider à apprendre sur nous ». 

Un salaire à 5 chiffres, c’est ça qui serait parfait !!! 

En fin de journée, la formatrice nous dit que nous allons faire un exercice en binôme et qu’elle va tirer les groupes au sort.

Cette 1re journée d’atelier m’a confortée dans ce dont j’ai besoin intrinsèquement et comment l’obtenir. Mais depuis quelque temps, je demande à la Vie de m’envoyer des signes pour m’assurer que je fais le bon choix en continuant ce chemin avec ETC, en voulant m’investir autant dans cette formation et en voulant m’en servir dans mon travail d’une façon ou d’autre.

Nous sommes un nombre impair. Alors pour les binômes, la formatrice a demandé à l’organisateur de participer, et il sera mon binôme : c’est lui qui est tiré au sort pour faire l’exercice avec moi! YOUPI!

Je l’adore, mais au-delà de ça, prends ce binôme comme un beau cadeau, d’autant plus beau que nous ferons l’exercice à côté de son bureau d’organisateur : pour moi c’est le signe que, vraiment, ETC a quelque chose d’important à faire dans ma vie. 

L’exercice en question consiste à vérifier si l’on peut faire confiance à l’intuition de l’autre à travers un certain nombre de questions. Je vous passe l’exercice en lui-même, mais une fois fini, l’organisateur qui ne me connaît pas vraiment, me dit que son intuition lui dit que dans ma vie actuelle, j’ai besoin de prendre mon envol, de prendre confiance en moi, de bousculer les codes, mais aussi de lâcher prise. Et que j’ai un grand besoin de liberté.

Je suis scotchée, il a vu tout ça juste en restant assis en face de moi et en fermant les yeux ?? C’est pile ce dont j’ai besoin! Vraiment! 

Je finis cet exercice pleine d’énergie et aussi de gratitude envers l’organisateur qui a marqué ma journée bien plus qu’il ne l’imagine.

Je repars le soir avec l’envie furieuse de répondre à mes besoins!

 

Dimanche

 

Ce matin, je me lève avec un gros mal de tête. Je sens aussi que j’ai moins d’énergie qu’hier. La trêve accordée par mon égo est finie, le voilà de retour, plein d’énergie, lui. Mes certitudes de la vieille s’estompent au fur et à mesure qu’il diffuse le doute en moi de façon tellement subtile que dans un autre contexte, je trouverai ce savoir-faire admirable. Mais pas aujourd’hui.

Aujourd’hui, mon cœur me dit « accueille », mon âme me dit « je souffre ». Mon égo me dit : « tu devrais m’écouter! ».

Je me sens ballotée entre tout ce petit monde en moi : j’ai une forme de mal de mer!

Je pourrais vomir. Encore.

Mais non, c’est reparti pour une journée avec mes besoins. 

La formatrice nous demande, ce qui, d’après nous, fait que nos besoins ne se manifestent pas. Moi, je dirai la peur. C’est toujours elle le problème! Qui se pose encore la question?

Elle confirme.

Mais il y a des causes à la peur. Ça aussi on le sait maintenant.

J’écoute parler la formatrice et je suis en réaction quand elle dit que « Nous ne pouvons pas toujours répondre seuls à nos besoins. Quand on ne veut l’aide de personne, on est dans l’égo. »

Ouille…

Je déteste demander de l’aide. J’ai la sensation très désagréable que je serai redevable et je n’aime pas cette idée. Elle me fait peur. Alors je préfère me débrouiller seule.

Quitte à me polluer, à galérer, mais j’aime autant le faire seule, c’est mieux.

Mon égo m’a convaincue. Son petit sourire en coin m’exaspère. 

Donc les amis, perso, pour répondre à certains de mes besoins, j’intègre le fait que je vais déjà devoir accepter que je peux demander de l’aide.

Que ce n’est pas mal.

Mon égo me regarde d’un sale l’œil d’un coup. 

Je dois aussi et surtout accepter le fait que la personne à qui je demande de l’aide puisse me dire : NON.

Elle a le droit visiblement. Qui a fait les règles de ce jeu?

Ça m’enchante moyen cette histoire.

Comprenez bien : je vais apprendre à demander de l’aide, accepter le fait que c’est possible de le faire, sans se rabaisser, sans être redevable, mais une fois que j’aurai fait tout ce cheminement, je dois aussi accepter l’idée qu’on puisse me dire NON. Juste ça : NON.

Mon égo éclate de rire : « Je t’ai dit que c’était plus simple de te débrouiller seule! ». 

Si on me répond « Non », je ne t’aide pas, c’est humiliant ça non ?

Vous en voulez du rejet vous ? Je me braque un peu là, mais j’écoute la suite.

Il semble que le NON ne soit pas signe de rejet, ni de « je ne t’aime pas ». Quand l’autre dit NON, il dit juste qu’il est au-delà de sa limite. Qu’il se respecte en fait.

Moi je dis rarement NON et quand je le fais, je rumine parce que je me dis que ce n’était pas sympa de ma part, que l’autre va penser des trucs pas très agréables de moi… bref, ça aurait été souvent moins pénible de dire OUI.

Un ange passe.

Se pourrait-il que je ne respecte pas mes limites?

Je vous fais grâce de la réponse…

 

Révélation : j’ai le droit de demander de l’aide pour répondre à mes besoins. La personne à qui je demande de l’aide à le droit de dire NON. Et donc, quand on me demande de l’aide, j’ai moi aussi le droit de dire NON, sans culpabiliser, sans avoir l’impression de ne pas être une bonne personne. Dire NON juste parce que je me respecte assez pour savoir que si je dis OUI, j’irai au-delà de mes limites.

 

Ça me plait ça!

Et ça me soulage. Parce que je fais un rapide tour d’horizon de ma vie actuelle, et il a quand même un paquet de trucs où j’aurai aimé être en mesure de dire NON.

Des trucs vont changer dans ma vie, je vous le dis! 

La formatrice nous explique enfin que lorsqu’on répond à un besoin, on le sent de suite : ça fait WOW.

Je tique un peu quand je fais le parallèle avec l’écriture de ce blogue. Car en écrivant, je réponds à mon besoin de créativité, mais on ne peut pas dire que je vive un WOW continu! J’ai tellement de peurs qui sont arrivées avec ce blogue que ça fait WOW, mais plutôt en pointillé.

La formatrice explique que sortir de sa zone de confort pour répondre à un besoin, ça fait peur et c’est normal, mais si le final fait WOW, c’est que c’est qu’on est sur le bon chemin pour soi.

Et mon final à moi, il fait WOW !! 

En fin de journée, quand la formatrice fait un tour de table pour savoir ce que chacun a retenu de ces 2 jours, je lui dis : « Je repars avec la certitude absolue que si je m’écoute, tout est possible. » Certaines de mes amies ETC comprennent de quoi je parle et m’insufflent leurs encouragements. La formatrice aussi me transmet son énergie et me dit « OUI Marie-Julie, Oui !!! bravo! ».

J’ai les larmes aux yeux, les mains qui tremblent, je me sens vidée, faible et pourtant certaine de ce que j’ai à faire pour répondre à mes besoins. 

Je termine cette journée avec une phrase en tête que j’emprunte à Thierry Pacquier : « Je suis à ma place, exactement. Cette impression est si forte qu’il devient aussi évident que trop souvent je ne le suis pas. »

Je médite sur la dernière partie de phrase en rentrant chez moi. 

Cliquez ici pour lire la suite : 19 - Dans ma vie

Être bien, ça s'apprend