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Est-il possible de changer sa vie?

Banniere300x250ETCmars2014.jpgLa plupart des gens se posent cette question au moins une fois au cours de leur vie. Alors que plusieurs parviennent à la changer, d’autres peinent à le faire pour toutes sortes de raisons. Je pense, entre autres, à ceux qui croient qu’il est impossible de changer sa vie lorsqu’on a atteint un certain âge ou à ceux qui abandonnent l’idée, ne sachant pas comment faire. Si c’est votre cas, sachez que tout le monde peut y arriver et que votre âge, votre race, votre culture, votre religion ou vos antécédents n’ont aucune importance. Certes, certaines personnes devront faire plus d’efforts que d’autres et faire preuve de persévérance si elles sont loin de leur objectif, mais peu importe le temps que ça prend, ce qui compte, c’est qu’elles s’en rapprochent petit à petit afin d’avoir une vie à l’image de leurs aspirations. Et puis, il est toujours plus encourageant de penser au chemin parcouru qu’à celui qu’il reste à faire.

Parlons maintenant des changements comme tels. D’abord, sachez que les changements extrêmes tels un déménagement lointain, un changement de carrière ou une séparation ne sont pas nécessairement synonymes de bonheur. Lorsque vous pensez à ce que vous pourriez changer dans votre vie, priorisez ce qui vous rendrait heureux ici et maintenant.

Un bon point de départ pour découvrir ce que vous voulez véritablement changer est de vous demander ce qu’il y a en TROP et ce que vous voudriez de PLUS dans votre vie.

Voici quelques suggestions de questions et des exemples de réponses.

  1. 1.    Qu’est-ce que j’ai en TROP? J’ai trop de poids.
  2. 2.    Qu’est-ce que je voudrais avoir de PLUS? J’aimerais avoir plus d’argent.
  1. 3.    Qu’est-ce que je fais de TROP? Je m’occupe trop des problèmes de mes proches.
  2. 4.    Qu’est-ce que je voudrais faire de PLUS? Je voudrais m’amuser davantage.
  1. 5.    Je suis TROP quoi dans mon quotidien?  Je suis trop stressé.
  2. 6.    J’aimerais être PLUS quoi? J’aimerais être plus patient.

Chaque fois que vous pensez ou dites les mots TROP, PAS ASSEZ, PLUS ou  MANQUE, cela peut indiquer que vous avez de la difficulté à accepter la situation en question et que vous souhaitez un changement.

Afin de vous aider davantage à identifier les changements que vous voudriez apporter à votre vie, je vous suggère l’exercice suivant. D’abord, répondez à chacune des six questions ci-dessus. Puis, trouvez la situation parmi celles que vous avez identifiées que vous souhaiteriez changer plus que les autres et listez-en les conséquences négatives sur votre vie. Prenez le temps de bien réfléchir. Plus vous trouverez d’inconvénients, plus vous serez motivé à changer.

Une fois votre liste achevée, posez-vous la question suivante : « Quelle est la raison pour laquelle je veux changer cette situation et quel est mon objectif? ». Tâchez de trouver plusieurs réponses positives et envisageables sans vous limiter. Souvenez-vous que vous êtes le créateur de votre vie, que vous en êtes le directeur et le producteur, et ce, en tout temps. Vous pouvez donc créer tout ce que vous pouvez imaginer au lieu de vous attarder sur ce que vous ne voulez plus et ainsi devenir plus conscient de ce que vous voulez. Il est plus avantageux de vouloir et de visualiser plein de possibilités agréables pour le futur, quitte à en rater quelques-unes, que de se limiter à deux ou trois idées.

Lorsque vous aurez terminé l’étape précédente, demandez-vous ce qui pourrait vous arriver de désagréable si vous atteignez votre objectif. À première vue, cette question peut vous sembler étrange, mais dites-vous que si vous étiez convaincu qu’il ne vous arriverait que des choses agréables en accomplissant ce que vous voulez, vous l’auriez déjà fait et vous n’auriez pas à apprendre comment y arriver. Le fait d’identifier les désagréments qui pourraient survenir vous permettra de prendre conscience de vos peurs. Pourquoi? Parce que vous créez votre vie en fonction des pensées sur lesquelles vous concentrez le plus d’énergie. Ainsi, si une partie de vous veut quelque chose, mais que c’est l’opposé qui se produit, cela signifie que vous entretenez une peur qui est plus forte que votre désir.

Si vous découvrez que vous avez des peurs qui empêchent vos désirs de se réaliser, ne vous blâmez surtout pas. Tout le monde est comme ça. L’important est de prendre conscience de ces peurs, que ce soit la peur d’être jugé par ses proches, la peur de l’inconnu ou la peur d’être privilégié par rapport à ses proches.

Ceci m’amène à l’étape la plus importante, soit celle de vous DONNER LE DROIT d’avoir des peurs et d’avoir été incapable jusqu’à maintenant de vous diriger davantage vers ce que vous voulez. Il se peut que vous ayez de la difficulté à le faire si vous n’avez jamais utilisé cette méthode auparavant, mais je vous assure que c’est le SEUL MOYEN pour arriver à changer quoi que ce soit dans votre vie.

La transformation ne peut se manifester qu’après l’acceptation. Il n’est pas facile d’adhérer à cette notion d’acceptation. En général, la première réaction est de croire qu’accepter d’avoir des peurs signifie qu’ils continueront à gérer notre vie, que, ce faisant, notre vie ne changera pas et que ce n’est pas ce que nous voulons. L’acceptation est une notion spirituelle : voilà pourquoi elle est impossible à comprendre mentalement. Nous avons appris qu’accepter signifie être d’accord alors qu’Accepter, c’est dire oui à ce qui se passe, c’est observer, c’est accueillir MÊME SI ON N’EST PAS D’ACCORD. Être d’accord signifie avoir la même opinion. C’est donc une notion mentale, intellectuelle.

Pour arriver à ce genre d’acceptation, vous devez demeurer en contact avec ce que vous voulez. Puis, chaque fois que vous agissez contrairement à vos objectifs, ce qui signifie que vos peurs ont pris le dessus, prenez du recul. Accueillez le fait que vous avez peur tout en sachant qu’un jour vous arriverez à ce que vous voulez. Ce n’est ni bien ni mal d’avoir peur, c’est humain.

En agissant ainsi, vous deviendrez une personne responsable, c’est-à-dire que vous réaliserez que vous êtes le seul créateur de votre vie et pourrez vérifier vous-même les conséquences d’agir en étant motivé par la peur et celles d’aller vers ce que vous voulez; que vous seul devez les assumer; que c’est grâce à toutes vos expériences que vous devenez plus conscient de ce que vous voulez véritablement.

Tout ce cheminement vous mènera vers l’intelligence puisqu’être intelligent c’est être conscient des conséquences et choisir ce qui est le mieux pour soi, c’est-à-dire ce qui apporte le moins de conséquences désagréables.

J’ai rencontré bien des gens qui avaient peur de la réaction de leurs proches s’ils décidaient de changer des choses dans leur vie. Si c’est votre cas, assurez-vous de leur en parler et de partager avec eux ce qui vous motive à changer. Au début, il se peut que vous soyez un peu gauche lorsque vous effectuerez des transformations et que les gens de votre entourage réagiront. Ceci me fait penser à l’histoire d’une dame qui en faisait toujours trop pour sa famille. En plus de s’occuper de son conjoint, de ses deux enfants et de ses parents, elle avait plusieurs activités extérieures, travaillait, était bénévole, etc.

Un beau jour elle a décidé que ça devait changer et que sa famille devait dorénavant s’occuper de ses propres besoins, qu’elle ne serait plus constamment à leur disposition. Comme elle agissait d’une façon extrême en faisant toujours passer les besoins des autres avant les siens, sans jamais penser à elle-même, sa réaction de vouloir tout arrêter d’un coup sec était normale : elle est allée à l’autre extrême. C’est souvent le cas quand on attend d’avoir trop dépassé nos limites avant de prendre une décision.

Puis, elle a décidé de parler à sa famille, de lui expliquer pourquoi elle avait pris cette décision et qu’il était possible qu’elle verse dans l’extrême le temps d’apprendre à écouter ses besoins. C’est justement ce qui est arrivé : elle a arrêté son bénévolat et a diminué le nombre de ses visites chez ses parents à une fois par semaine au lieu de trois ou quatre. Elle a même dit à son conjoint et à ses deux adolescents qu’ils devaient préparer leurs repas et faire le ménage de la maison, qu’après toutes ses années de dévouement c’était maintenant à leur tour.

Les avertir a fait en sorte qu’ils ont été moins choqués de son attitude même si elle ne faisait pas du tout leur affaire; elle les avait habitués autrement alors il était normal qu’ils aient des attentes vis-à-vis d’elle. Peu à peu, cette dame a réussi à atteindre un juste milieu et, au bout de quelques mois, tout son entourage s’est ajusté et a conclu que ce changement avait été très bénéfique pour eux.

Le plus important, c’est que cette dame a pris ses responsabilités en réalisant qu’elle ne pouvait pas en vouloir aux autres de profiter d’elle puisqu’elle leur avait permis de le faire. Même si elle ne savait pas trop comment s’y prendre au début, elle n’a jamais cessé d’être en contact avec ce qu’elle voulait pour elle-même, c’est-à-dire arriver à écouter ses propres besoins avant ceux des autres sans se sentir coupable ou se traiter d’égoïste.

Alors, si vous voulez changer quoi que ce soit dans votre vie, souvenez-vous que nous sommes tous des dieux créateurs puissants. La seule chose qui nous différencie est la façon dont nous utilisons notre puissance. Utilisez-vous la vôtre pour créer ce que vous ne voulez pas ou pour vous créer une vie qui vous enthousiasme?

VOUS ÊTES LE SEUL MAÎTRE DE VOTRE VIE!

Avec amour,

Lise Bourbeau

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