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SAVIEZ-VOUS QUE …. Lorsque vous buvez du café ou de la bière, vous perdez l’eau de votre corps plutôt que de lui en fournir? J’ai souvent entendu des commentaires tels que « je bois une bière ou un café et j’ai l’impression d’en uriner trois ». Il est effectivement démontré que lorsque vous buvez une tasse de café, votre corps a besoin de trois tasses d’eau pour compenser la perte d’eau due à l’effet diurétique du café. Comme vous le savez, un adulte doit boire en moyenne huit verres d’eau par jour (deux litres) afin de remplacer toute l’eau qu’il perd par la vessie et par les pores de la peau.
Beaucoup de personnes croient que ces deux litres d’eau sont contenus dans les liquides qu’ils boivent ou mangent alors que ce n’est pas le cas. Pour être en bonne santé, pour que les organes du corps fonctionnent correctement et pour que les toxines soient bien éliminées, nous devons absolument boire de l’eau pure (H2O). Quand on ajoute quoi que ce soit à l’eau, du thé ou du café par exemple, celle-ci devient une substance à digérer par le corps. L’eau pure, quant à elle, passe directement dans le système sans avoir à passer par le processus de digestion.
Pourquoi ne pas prendre la bonne habitude dès maintenant de toujours avoir une bouteille d’eau avec vous? Elle sera votre rappel de vous aimer assez pour prendre bien soin de votre corps. Souvenez-vous qu’en prenant soin de votre corps physique, vous prenez soin de vos corps émotionnel et mental. On ne peut dissocier ces trois corps. Un changement dans un des trois corps apporte invariablement un changement dans les deux autres corps.
SAVIEZ-VOUS QUE... lorsque vous vivez une difficulté avec une autre personne, l’autre vit la même chose avec vous? Prenons comme exemple une dame qui vit beaucoup d’émotions avec un collègue de travail. Ce dernier est sans cesse dans son espace, lui disant quoi faire ou ne pas faire, la surveillant sans cesse pour trouver quelque chose à critiquer. Elle en perd ses moyens et devient tellement en colère qu’elle n’ose pas s’exprimer, de peur de perdre le contrôle. Elle ne fait que penser à tout ce qu’elle voudrait lui dire sans oser le faire. Sachez que son collègue vit la même chose envers elle.
Si vous vivez une situation désagréable avec quelqu’un et souhaitez de tout cœur que ça arrête, vous devez avant tout prendre votre responsabilité en vous disant qu’il y a certainement une bonne raison pour laquelle vous vous attirez ce genre de situation avec ce genre de personne. Acceptez l’idée que l’autre vit cette situation envers vous de la même façon que vous la vivez avec l’autre. Vérifiez ensuite ce que vous ressentez et vous saurez ce que l’autre ressent, car il ressent la même chose que vous.
Il en va de même avec vos peurs. Demandez-vous de quoi vous avez peur dans cette situation et réalisez que l’autre a les mêmes peurs. Dans l’exemple ci-dessus, si la personne a peur de se faire avoir et contrôler de plus en plus par son collègue, ce dernier a lui aussi peur de se faire avoir et contrôler, mais peut-être pas de la même façon. De plus, les mêmes accusations sont faites de part et d’autre. Prenez le temps de noter tout ce dont vous accusez l’autre et vous saurez maintenant de quoi l’autre vous accuse ou quels jugements il porte sur vous.
Pour éveiller davantage votre compassion pour l’autre et pour vous-même, rappelez-vous que tout ce que vous vivez avec une autre personne est tout simplement un reflet de ce que vous avez vécu étant jeune avec le parent du même sexe que cette personne. Dans l’exemple ci-dessus, la personne a vécu avec son collègue les mêmes émotions qu’avec son père et a porté les mêmes accusations sur son collègue qu’elle a porté sur son père dans le passé (ou celui qui a joué le rôle de père). Son collègue quant à lui a vécu les mêmes émotions et porté les mêmes accusations qu’avec sa propre mère. Tant et aussi longtemps que nous n’avons pas accepté une situation vécue avec un parent, cette même situation continue à se répéter dans notre vie d’adulte avec des personnes du même sexe que le parent que l’on a accusé ou jugé.
Il ne vous reste plus qu’à parler avec l’autre personne pour lui partager ce que vous venez de découvrir : que vous aviez besoin de cette difficulté pour devenir conscient(e) d’une rancune non réglée envers un parent. Accueillez-vous dans le fait que vous en avez voulu à ce parent et à cette autre personne car votre peur, éveillée par une de vos blessures, était très grande. C’est seulement lors du pardon de soi que nous arrivons à la guérison complète de quoi que ce soit, et qu’il y a transformation.
Avec amour,
Lise Bourbeau
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